| Chapitre II | << | La Sainte Famille | >> | Chapitre IV |
ou la critique critique personnifiée par M. J. (Jungnitz ?) style="font-size: 100%;">« La profondeur de la critique critique »,
ou la critique critique personnifiée par M. J. (Jungnitz ?)
This is an archive copy of wikilivres.ca as of 18 February 2017 (from the WikiTeam dump). The original site is closed.
| Chapitre II | << | La Sainte Famille | >> | Chapitre IV |
La Critique se doit. elle-même de ne pas passer sous silence la querelle d'une importance capitale qui oppose M. Nauwerck. la faculté de philosophie de Berlin. Elle. connu les mêmes avatars. le destin de M. Nauwerck doit lui servir de toile de fond sur laquelle se détachera de façon plus frappante sa propre révocation bonnoise. Comme la Critique. pris l'habitude de considérer l'affaire de Bonn comme l'événement du siècle et qu'elle. déjà écrit la Philosophie de la destitution de la Critique, il fallait s'attendre. la voir, de façon analogue, poursuivre jusque dans le détail la construction philosophique du. conflit. de Berlin. Elle démontre. priori que toute l'affaire. dû nécessairement se passer de la façon suivante et pas autrement. Elle explique.
Telles sont les importantes questions. la solution desquelles la Critique consacre quatre pages d'une rare profondeur, en démontrant, en vertu de la Logique de Hegel, pourquoi tout s'est passé de la sorte et pourquoi Dieu lui-même n'y aurait rien pu changer. La Critique dit en un autre passage qu'il n'y. encore aucune époque de l'histoire qui soit exactement comprise; la modestie lui interdit de dire qu'en tout cas elle. parfaitement compris son propre conflit et celui de Nauwerck, qui, il est vrai, ne sont pas des époques, mais du moins, aux yeux de la Critique, font époque.
La Critique critique, qui s'est intégré le facteur profondeur, se mue en Calme de la connaissance.