CCXIV
Ton mépris du terreau est surprenant. Tu ne respectes que les objets d’art : « Pourquoi vas-tu chez ces amis si imparfaits ?
Comment supportes-tu celui-là qui a tel défaut, ou tel autre qui a telle odeur ? J’en connais qui sont dignes de toi... »
Ainsi dis-tu à l’arbre : « Pourquoi plantes-tu tes racines dans le fumier ? Je ne respecte, moi, que les fruits et les fleurs. »
Mais je ne vis que de ce que je transforme. Je suis véhicule, voie et charroi. Et tu es stérile comme un mort.